SOMMAIRE : le langage

 

L’origine du langage

- Le commencement (en cours) : Pour Hegel, la question du commencement doit se comprendre comme la phrase de l’Evangile :  Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu.  (Jean 1, 1).  Le langage est là de toute éternité, étant auprès de Dieu, se confondant avec Dieu. Le commencement n’est un commencement que pour l’homme. (manque texte)

- la source :

Nature ou convention

  • Platon, Platon Cratyle
  • Les sophistes posent le langage comme convention . Ainsi dans le mythe Protagoras, issue du vol sacrilège de Prométhée, la technique est à l’origine de la croyance religieuse (échange des hommes avec les Dieux) puis du langage (échange entre les hommes).  Si est rendue possible la vie sociale, dans un même temps les conditions sont réunies pour que cette vie sociale ne dure pas. Ambiguïté fondamentale du langage qui tout à la fois rassemble et disperse. Dans le texte de Sextus Empiricus présentant Gorgias  , la thèse conventionnaliste se voit associée à  un relativisme sceptique.

Passions ou/et besoins : du cri aux signes institués

- le lieu, la provenance :

 

 

Le XVIIIe et le XIXe siècle accentuent la question de l’origine.

 

Conclusion : Impossibilité de sortir du langage, nous y sommes « attachés » le langage comme milieu

Langage et réalité

Gorgias, Parménide : langage et réalité, thèse de l’incommunicabilité de l’Etre.

La querelle des Universaux : les mots et les concepts sont-ils une réalité ? Le nominalisme

Des présocratiques à Occam : problématique réaliste de la signification, logique de la prédication.

Coupure qui s’effectue au 14ème siècle avec l’apparition du nominalisme radical.

 

Langage et pensée

 La logique

La signification

la sémantique

 

Langage et communication

La communication animale

Le malentendu, réussite ou échec de la communication

Exprimer ou communiquer

Eléments para-linguistiques.

 

langage et communauté

Langage et sociabilité

le langage unit et sépare

 

Langage et pouvoir

Rhétorique et persuasion

 

Science et langage

Science du langage

Simon BOUQUET: LA LINGUISTIQUE GÉNÉRALE DE FERDINAND DE SAUSSURE : textes et retour aux textes. Université de Paris 10 (Communication inédite présentée au Congrès ICHOLS, septembre 1999)

S. Auroux : Histoire des théories linguistiques

J.C. Milner : Introduction à une science du langage . Présentation : Pierre Achard. Jean-Claude Milner, Introduction à une science du langage, Langage et société, 1990, vol. 52, n° 1, pp. 85-87.

 

analyse saussurienne du langage

Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale, Paris, éd. Payot, 1980.

Jacques Guilhaumou, « Ferdinand de Saussure, Écrits de linguistique générale ; Pierre-André Huglo, Approche nominaliste de Saussure », Mots. Les langages du politique [En ligne], 76 | 2004, mis en ligne le 17 avril 2008, consulté le 28 août 2014.

Benveniste, Problèmes de linguistique générale, Paris, éd. Tel Gallimard, 1974 [deux

tomes].

Louis Hjelmslev, Le langage, Paris, éd. Folio Gallimard, 1991.

Jacobson, Essais de linguistique générale, Paris, éd. de Minuit, 1963

 

définition du signe. Signifié, signifiant

signe et signal

diachronie et synchronie

organisation sémantique et morphologique

le système de la langue, autonomie des signes, l’arbitraire du signe, l’arbitraire relatif

 

Berkeley : Principes de la connaissance : nous ne pouvons entendre notre langue naturelle comme une langue étrangère, impossibilité de défaire le lien solide quoiqu’arbitraire entre le son et la signification.  Nous avons l’impression que les mots sont faits pour dire ce qu’ils désignent.

 

 

 

 

 

 

Aristote La Rhétorique.

Cicéron De l’invention oratoire suivi de Rhétorique à C. Herennius

 

Desbordes Françoise. Le langage sceptique. In: Langages, 16e année, n° 65. Mars 82. Signification et référence dans l’antiquité et au moyen âge. pp. 47-74.

Bacon Philosophie du langage à l’âge classique Par Gilles Siouffi Armand Colin, 2010 De Bacon à von Humbolt, vingt-deux auteurs accompagnés d’un texte commenté sont présentés par ordre chronologique. Avec pour chacune d’eux un rappel biographique et une synthèse de leur pensée et leurs apports concernant ce domaine d’étude qu’est le langage. Extraits

Hobbes, Thomas (1588-1679). Léviathan ou La matière, la forme et la puissance d’un état ecclésiastique et civil / Thomas Hobbes ; Ch. 4 Du langage

Descartes La dioptrique

Condillac, Essai sur l’origine des connaissances humaines, Paris, éd. Vrin, 2002, et en particulier, première partie, section quatrième. Seconde partie, section première.

Condillac Locke. Morère Pierre. Signes et langage chez Locke et Condillac. In: Le continent européen et le monde anglo-américain aux XVIIe et XVIIIe siècles. Actes du Colloque – Société d’études anglo-américaines des 17e et 18e siècles, 1986. pp. 16-29.doi : 10.3406/xvii.1986.2235

Diderot Lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient. Texte établi par J. Assézat et M. Tourneux, Garnier, 1875-77 (I, pp. 279-342).Véronique Le Ru, « La Lettre sur les aveugles et le bâton de la raison », Recherches sur Diderot et sur l’Encyclopédie, numéro 28 La « Lettre sur les aveugles »

Rousseau, Essai sur l’origine des langues

Cassirer, La philosophie des formes symboliques, Paris, éd. De Minuit, 1978. Tome 1, en entier.  Cassirer, Essais sur le langage, Paris, éd. de Minuit, 1969, article Le langage et la construction du monde des objets.

Hegel, Encyclopédie des sciences philosophiques, Livre III, Philosophie de l’esprit, Paris, éd. Vrin, trad. Bourgeois, 2006, en particulier les § 458 à 468.Kirscher Gilbert. Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Encyclopédie des Sciences Philosophiques. III. Philosophie de l’Esprit. Texte intégral présenté, traduit et annoté par Bernard Bourgeois, Revue Philosophique de Louvain, 1989, vol. 87, n° 75, pp. 548-552.

Hegel, l’ESthétique

 

Hegel, Phénoménologie de l’esprit, trad. Hyppolite, éd. Aubier, 1941, en particulier, La certitude sensible.Hegel, La propédeutique, Paris, éd. Gonthier, 1969, et en particulier les § 1 à 21 du second cours.  Commentaires : – Jean-François Marquet, Leçons sur la Phénoménologie de l’esprit. Paris, éd. Ellipses, 2004, en particulier, Leçons I et II.

Nietzsche, Volonté de puissance, Tome 1, Paris, éd. Tel Gallimard, 1995, § 97 et 98. Nietzsche, Humain, trop Humain, Tome 2, Paris, éd. Folio Gallimard, 1968. Le voyageur et son ombre.  Nietzsche, Le crépuscule des Idoles, Paris, éd. Folio Gallimard, 1974, § 5 et suivants. Commentaires : – Patrick Wotling, Jean François Balaudé, Lectures de Nietzsche, Paris, éd. Le livre de poche, 2000, L’article d’Eric Blondel, les guillemets de Nietzsche.

Essais III. Wittgenstein & les sortilèges du langage | Jacques Bouveresse : Wittgenstein, le langage & la philosophie

 

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